PIERRE BANZEPT, fermier à sang froid.
Eleveur de reptiles, mode d'emploi :
Jadis analyste programmeur dans la région toulousaine,
j'ai quitté les claviers et les écrans pour la verte Ariège.
Encouragé par ma femme et mes trois filles, je me suis lancé
dans l'agriculture avec un élevage de canards.
L'achat d'une ferme me permettant de disposer d'un espace suffisant, j'ai
pu laisser libre cours à ma passion pour les reptiles.
En 1995, l'importance de ma collection, les bons résultats en reproduction et la demande croissante pour visiter mes installations m'ont amené à diversifier mon activité en créant une exposition : en déposant mon dossier de diversification à la Chambre d'Agriculture de l'Ariège, j'ai suscité une vive surprise en donnant l'identité de mes pensionnaires!!!
L'idée que j'ai cherchée à développer avec l'accueil du public dans mon élevage est d'avoir un contact convivial avec mes visiteurs, de présenter mon travail et mes animaux, de faire partager mes connaissances et mes convictions en matière de protection des reptiles.

Pierre BANZEPT : titulaire du Certificat de Capacité pour l'Elevage et la présentation au public de tous les reptiles.
Une passion de longue date
On me demande souvent pourquoi cette passion pour les reptiles
?
Gamin, dans la région de Bordeaux, j'ai attrapé un serpent.
La réaction de mon entourage a été des plus alarmistes
: "Lâche ça ! Les serpents, c'est dangereux !!!"
On n'a pas pu m'expliquer pourquoi.
Je me suis donc renseigné par moi-même en achetant
mon premier livre : "A
la découverte des reptiles" de Marie-Thérèse
et Yves LANCEAU (éditions Fleurus). Il m'a appris que mon premier
serpent n'était qu'une innocente couleuvre à collier. A partir
des photos de ce livre, j'ai cherché à connaître et reconnaître
les autres espèces que je rencontrais.
J'avais 10 ans et une passion était née!.
Aussi, quand j'ai appris qu'il y avait dans la région un éleveur de vipères, j'ai enfourché ma bicyclette pour aller le rencontrer. J'ai alors découvert un élevage de plus de 250 vipères aspic, dont il prélevait le venin pour l'Institut Pasteur, aux fins de fabrication de sérum. Devenu un ami, ce passionné qui élevait aussi quelques pythons et boas m'a offert mon premier couple de pythons royaux.
Aujourd'hui, j'élève plus de 240 reptiles (serpents, lézards, caïmans, tortues...)